Afrique du Sud : fin de l’Apartheid, de la poudre aux yeux ?

Jacob ZumaLe 30 juin 1991, le monde entier avait les regards tournés vers l’Afrique du Sud qui mettait officiellement fin à 81 ans d’Apartheid [1]. Trois ans plus tard, se tenait la toute première élection multiraciale à l’issue de laquelle  Nelson Mandela, alors président de l’ANC, devenait le premier président noir de ce pays.… Lire l'article en entier

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Africains, ouvrons les yeux !

Sortir du colonialismeIl nous fallait attendre que l’allégresse suscitée par la défaite de Nicolas Sarkozy soit dissipée, que les déceptions des nominations gouvernementales soient digérées, pour aborder avec sérénité le cadre dialectique sous-tendant la réflexion politique de la communauté noire en France et de sa parente d’Afrique francophone. (1)

C’est avec une affliction toute particulière que nous avons noté la tonalité des éditoriaux, le sens profond relevant des discours tenus par les intellectuels franco-africains et africains, quant aux répercussions de l’élection présidentielle française sur les destinées africaines.… Lire l'article en entier

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USA : où en est le rêve noir-américain ?

« Mon but n’est pas de fournir des excuses au comportement des Noirs ou d’absoudre les Noirs de leurs responsabilités personnelles […] » – Cornel West

De gauche à droite à partir du haut : Herman Wallace, Albert Woodfox, Robert King, Trayvon Martin, Sean Bell, Kenneth Chamberlain, Mumia Abu-Jamal, Amadou Diallo, Kathryn Johnston« […] Cependant, quand les nouveaux conservateurs Noirs mettent l’accent sur l’attitude et la responsabilité des Noirs, de telle manière que les réalités culturelles des peuples Noirs sont ignorées, ils s’amusent à un jeu intellectuel trompeur et dangereux avec les vies et les fortunes des personnes défavorisées.Lire l'article en entier

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Hollande et la gauche… à l’ivoirienne

François HollandeLaissons aux politologues et autres spécialistes le soin d’une oraison funèbre détaillée – et bien méritée – du Sarkozysme. Grosso modo, la victoire de François Hollande aux présidentielles françaises de 2012 marque la fin d’un semi-cauchemar étatique qui aura surtout montré en quoi l’hyperprésidence bling-bling à l’avantage des copains du Medef est une formule néfaste pour diriger un peuple tellement affecté par la crise financière mondiale qu’il ne sait plus où parquer ses chômeurs et ses “indignés”.… Lire l'article en entier

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