Côte d’Ivoire : la démocratie au bazooka ?

Une contribution d’Achille Mbembe et Célestin Monga

Dans les conditions actuelles où l’on est sommé de choisir une partie contre l’autre selon l’impératif de la lutte à mort, il est difficile de dire quoi que ce soit sur la crise ivoirienne, ses causes historiques, ses significations pour l’Afrique postcoloniale, les modalités de sa possible résolution et ses conséquences sur l’équilibre de la sous-région sans susciter un déchaînement incontrôlé de passions, voire la violence des partisans des deux camps.

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Lettre ouverte à Messieurs Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara

Si tant est que votre intérêt porte sur la délicieuse, la désirée Eburnie, femme aux charmes affolants, comment osez-vous donc offrir le spectacle de sa nudité aux regards avides de prétendants irrespectueux ?

NOTE DE LA RÉDACTION: cette lettre poignante nous est parvenue d’une Ivoirienne anonyme. Nous la publions, en intégralité, avec quelques retouches de grammaire et de ponctuation.Lire l'article en entier

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Sarkozy, l’ennemi des espoirs démocratiques africains

Nicolas SarkozyPendant le mois de soulèvements populaires qui a débouché sur la première révolution du monde arabe, Sarkozy et son gouvernement n’ont cessé de soutenir le tyran Ben Ali et son régime décadent. Confirmant une vieille tradition de la politique française en Afrique : l’entretien de complicités de toutes natures avec les pires dictatures pourvu que cela rapporte de manière sonnante et trébuchante.… Lire l'article en entier

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Au-delà de Gbagbo : l’Afrique

L’Union européenne fait la force coloniale. La France, qui a perdu la cote mais tient tant à l’ivoire, fait du braconnage politique

Afrique« La vraie passion du XXème siècle, c’est la servitude », écrit Camus à propos de notre époque, laquelle « n’offre à choisir que des conformismes ».… Lire l'article en entier

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Lettre ouverte aux juristes africains

Lettre ouverte aux juristes africains pour protester contre la violation caractérisée de la souveraineté de l’Etat de Côte d’Ivoire et pour l’honneur de l’Afrique.

Mesdames et Messieurs les Juristes du Continent africain, Chers Collègues,

Comme vous tous, j’ai constaté avec amertume et consternation les critiques ouvertement formulées par un fonctionnaire des Nations Unies et le Chef de l’Etat français à peine une heure après son prononcé à l’encontre d’une décision judiciaire rendue par le Conseil Constitutionnel de l’Etat souverain de Côte d’Ivoire.… Lire l'article en entier

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