Crise ivoirienne : Georges Soros, membre occulte de la nébuleuse ?

“La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème.” – Georges Soros

Georges SorosLe conflit post-électoral [que connait] la Côte d’Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien, [à en croire certaines analyses]. On connaît les amitiés internationales d’Alassane Ouattara dont Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien: George Soros, multimilliardaire américain né en Hongrie en 1930 et chantre de la globalisation, dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives.

Selon La Lettre du Continent du 25 novembre 2010, relatif au financement de la campagne [d’Alassane Ouattara à la présidentielle ivoirienne]:

“ADO”, qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un Grumman 4, rebaptisé “RHDP Solutions”.

Mais George Soros aurait donné bien plus qu’un jet privé à Ouattara. Pour [connaitre] les objectifs de George Soros, il faudrait [par exemple] lire cet excellent article de Léandra Bernstein, “La guerre secrète du misanthrope George Soros” dont les premiers paragraphes sont édifiants: “La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème.(Georges Soros, in. “The Deficiencies of Global Capitalism”, On Globalization, 2002)

Depuis fort longtemps, [en effet,] l’action et l’argent du milliardaire américain Georges Soros [seraient] devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale [de certains] Etats, en remplissant les caisses d’organisations “philanthropiques” ou “droitdelhommistes”. [Voici en quoi consisterait] un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança l’Open Society Fund, destiné à “ouvrir des sociétés fermées”. Aujourd’hui, [celui-ci] est actif dans 29 pays. Affirmant que “les Etats ont des intérêts, mais pas de principes”, Soros explique qu’une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. Ceci explique [peut-être] son admiration sans limites pour les Nations Unies, l’Organisation Mondiale du Commerce et la Banque mondiale, et sa collaboration [rapprochée] avec eux.

Dans ce but, [la méthode Soros consisterait à doter] ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui “achètent” ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaînent à leur tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une “société fermée”, [c’est-à-dire,  toute nation qui souhaite] contrôler ses propres ressources naturelles (…) ou développer son économie et sa force de travail, à l’aide de tarifs [et de régulations] douaniers (…). Toute nation qui rejette la mondialisation, c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange, [serait ainsi] condamnée au même titre et [serait] l’objet d’attaques de la part des organisations [“secrètes”] de Soros.

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on [trouverait donc] l’Open Society Institute (OSI), Human Rights Watch [en plus de] la Fondation Soros et l’Initiative relative à la transparence des industries extractives.

En 2002, Soros a reconnu avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en 5 ans dans ces entreprises philanthropiques. Il a écrit à leur propos : “Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile.”

George Soros aurait versé 100 millions de dollars à Human Rights Watch depuis 10 ans pour s’attacher les services de cette ONG, dont les enquêtes sur la Côte d’Ivoire ont un eu un impact médiatique crucial (…), [notamment dans] la propagande des charniers qui auraient été découverts par Human Rights Watch.

Une des dernière manœuvre de George Soros [searait] la sordide attaque contre les producteurs de cacao ivoiriens par le groupe de lobbying Avaaz, intimement lié à George Soros selon le ministre canadien John Baird. George Soros n’aurait pas seulement jeté son dévolu sur la Côte d’Ivoire, mais aussi sur de nombreux autres pays africains [que ses activités aideraient] à déstabiliser afin de les laisser aux griffes des spéculateurs anglo-saxons.

[Il faut noter, enfin], qu’Alassane Ouattara [ne serait pas] le seul homme politique redevable à George Soros: [en effet, celui-ci] a aussi financé la campagne de Barack Obama! [Faut-il y voir un lien avec la prise de position franco-américaine dans la crise post-electorale ivoirienne?]