Libérer Laurent Gbagbo : entre vouloir, pouvoir et devoir

Laurent GbagboLe dossier Laurent Gbagbo demeure le point focal de l’actualité politique ivoirienne, au même titre que le processus de réconciliation nationale auquel il est lié. Et pour cause : l’homme d’État qui a été capturé, humilié et jeté en prison, sans ménagement, au terme d’un conflit armé meurtrier de milliers d’Ivoiriens, a été l’objet d’un transfert à la Cour pénale internationale (CPI) particulièrement controversé, car nonobstant l’opinion des millions de citoyens qui se réclament de lui et qui n’entendent pas se réclamer d’autrui. Encore moins après avoir vu la France de Sarkozy s’engouffrer dans le contentieux électoral ivoirien, en dévoilant la “solution démocratique” la plus efficace qu’elle ait pu trouver : la bombe.

C’est donc à la fois inquiet et amer que les partisans de Laurent Gbagbo expriment leur volonté première : voir leur leader recouvrir sa liberté d’être humain, tout simplement, peu importe ce qui pourrait lui être reproché.

Utopique ? Réaliste ? Entre vouloir, pouvoir et devoir, qu’en est-il de la faisabilité pratique de ce projet ?

C’est donc à la fois inquiets et amers que les partisans de Laurent Gbagbo expriment leur volonté première : voir leur leader recouvrir sa liberté d’être humain, tout simplement, peu importe ce qui pourrait lui être reproché. Utopique ? Réaliste ? Qu’en est-il de la faisabilité pratique de ce projet ?

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