L’indépendance morale : un préalable pour l’Afrique francophone

L'indépendance morale de l'Afrique francophoneAu-delà des frontières hexagonales qui l’ont circonscrite au règlement de compte politique, l’affaire Dominique Strauss-Kahn sonne l’urgence pour les États d’Afrique francophone d’entamer, avec diligence, la conquête de leur indépendance morale.

En effet, la politique française, dont la côte ouest-africaine est intoxiquée depuis que René Caillé a entrepris de visiter Tombouctou en 1828, n’a pu échapper, cette fois-ci, à sa mise à pied publique maintes fois repoussée, de même qu’à son examen critique maintes fois galvaudé. Et tous les deux soulignent ce que l’on savait déjà : la société française est malade et avec elle sa morale. C’est d’ailleurs un constat qui pourrait s’étendre à toutes les facettes de l’héritage français en Afrique : celui-ci, déjà conspué pour sa propension à la falsification chronique, a vocation à asservir quelque peuple le croise sur son chemin. Mais, l’analyse du capital moral français investi en Afrique urge, surtout, parce qu’il constitue un mal pernicieux capable d’effacer le peu qui reste des valeurs culturelles africaines.

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